Articles avec le tag ‘photovoltaïque’
Par Christophe, le 22 juin 2010
Pour commencer cette semaine nous allons faire un triple carton rouge :
D’abord notre très chère, ou devrions nous dire coûteuse équipe de France de foot, qui nous offre un spectacle de série B. A ce carton rouge, nous associons l’ensemble de la classe politique, au gouvernement ou non, à ce jour ou il y a quelques années, qui, depuis 48h, se lâche sur l’équipe de France de foot ainsi que la fédération de foot. Ces mêmes qui n’ont rien fait sur la crise, l’augmentation du chômage, qui délivre des permis de construire à tour de bras dans leurs communes, … Comme quoi les gens ont la mémoire courte, surtout quand on fait de la politique.
Vous allez me dire quelle rapport entre foot, politique et économie d’énergie; tout simplement un panneaux publicitaire que vous avez du tous voir si vous avez regardé au moins 10 minutes de l’un des nombreux matchs de foot de la Coupe du Monde 2010. Ce panneaux est celui de la société chinoise Yingli solar, premier fabricant de panneaux solaire photovoltaïque chinois. Donc, notre troisième carton rouge de la semaine est adressé aux différents acteurs industriels, politiques, syndicats, centres techniques » labélisateur maison» pour leur bloc idiot, incohérent, infondé et complètement démago contre les panneaux solaire photovoltaïque, par ce que les panneaux solaire chinois sont meilleur marché que les panneaux français (sur-subventionné, à ce propos, avec nos impôts), les mêmes à qui on a demandé il y a 10 ans de vendre partout, sauf en France car chasse gardé d’EDF/GDF, devenu Bleu ciel, GDF suez…
Ce carton rouge est principalement adressé à FONROCHE, fabricant de panneaux solaire photovoltaïque basé dans le Lot-et-Garonne. La particularité de ce fabricant est d’être à la fois fabricant, revendeur et installateur de panneaux solaire, avec une revendication forte qui est : non aux panneaux solaire photovoltaïque chinois et asiatique, car d’après eux c’est de la concurrence déloyale. Quand nous contactons cette industriel (définition du mot industriel : industrie adj; relatif à l’industrie; industriel n.m chef d’entreprise transformant des matières premières en produits ouvrés…) pour étudier la distribution de leurs panneaux solaire photovoltaïque auprès de nos clients professionnel qualifié qualiPV, nous avons comme réponse ‘par téléphone’ qu’ils ne vendent leurs panneaux produit en France qu’exclusivement par leurs structure de vente. Comment voulez vous que l’on fasse ? Un fabricant français qui refuse de vendre; donc nous sommes obligé de nous tourner vers les grands producteurs mondiaux qui sont malheureusement chinois, pour ces petits français qui ne valent pas plus que nos très chers footballeurs. A ce jour, l’ensemble de la planète connaît la France non pas pour ces panneaux solaire photovoltaïque car nous avons aucun panneaux publicitaire autour des terrains, mais pour des joueurs ayant un problème à régler rapidement. Mais par contre tout le monde connaît une marque de panneaux solaire : Yingli. Un jour, il serait bien qu’en France, les producteurs d’énergie travaillent sur la production de l’énergie de demain, les industriels sur le développement de nouveaux produits et nouvelles technologies et qu’on laisse les distributeurs et négociants technique faire leur boulot de toujours qui est la distribution de produits technique.
Dans le même axe de réflexion, combien de temps le fournisseur historique d’énergie pourra racheter 5 fois plus cher le kwh produit par des panneaux solaire photovoltaïque par rapport aux autres modes de production d’électricité, et bien sur 5 fois plus cher que le prix de vente actuel du kwh. Car aujourd’hui tout le monde cautionne et soutient la future hausse de l’électricité qui sera, à ce rythme, rapidement 5 fois plus élevé qu’à ce jour. Comme quoi l’ouverture du marché ne va pas faire chuter le prix du kwh, mais peut être inciter les consommateurs à plus consommer ce qui est une solution pour faire des économies d’énergie, ou les particuliers vont devoir devenir leur propre producteur d’énergie électrique, ce qui sera leur seule solution pour avoir accès à l’électricité. Nos hommes politiques s’insurgent de la précarité de l’assurance maladie d’un pays comme les états Unis, mais le gouvernement actuel tente d’y remédier, et nous pendant ce temps-là nos créons une future fracture énergétique des habitants français.
En conclusion l’estampille 100% français est par moment un argument cachant la future précarité énergétique de nos enfants.
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Par Christophe, le 14 juin 2010

Je devais revenir avec un ticket sur les bonnes pratiques en matière de compostage, mais au vu du temps plutôt pluvieux un peu partout, j’ai choisi de vous parler d’une info un peu insolite trouvée dans la semaine.
Chaque année le festival de Glastonbury se déroule en Angleterre ; festival qui reste l’un plus grand laboratoire d’idée éco-citoyenne pouvant être appliquée à notre vie de tous les jours avec l’utilisation de savon et gel douche biodégradable, l’utilisation de douche solaire, …
L’opérateur de téléphonie Orange, associé à la société américaine de design Kaleidoscope, va sortir prochainement une tente à énergie photovoltaïque permettant de rester en contact avec tous ses proches, même en camping, sans recours à la prise électrique. Cette innovation avait été expérimentée en 2003 lors du festival de
Glastonbury. Cette année Orange souhaite encore créer l’innovation avec cette fois ci une paire de bottes produisant de l’énergie électrique, une double fonction bien utile au fond dans un champ au milieu de l’Angleterre.
Vous allez me dire une paire de bottes ? Oui j’ai bien dit des bottes ‘type caoutchouc’ d’une couleur verte indéfinissable, celle de papy pour aller dans le jardin, oui c’est bien de ça que je parle. Comment ça marche ? le principe est de convertir l’énergie thermique à partir de pieds en électricité.

Après un plein d’énergie réalisé au cours d’une journée de fête, vous pourrez brancher votre téléphone dans la prise située au sommet de la botte, afin de recharger votre téléphone portable. La production d’électricité est réalisée par un processus appelé « effet Seebeck» .
A l’intérieur de la botte il y a des modules thermoélectriques, l’ensemble des semi-conducteurs sont reliés électriquement formant un ensemble de thermocouple multiples. Ils sont ensuite pris en sandwich entre deux fines tranches de céramique. Lorsque la chaleur du pied est appliquée sur la face supérieure de la plaquette de céramique et le froid est appliqué sur le côté opposé, du froid du sol, l’électricité est produite. De conception simple mais efficace et innovante. Comme quoi les opérateurs téléphoniques peuvent être innovants.
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Par Christophe, le 4 mai 2010
Le reportage sur France 2 d’Envoyé Spécial du 29 avril a amené de nombreuses interrogations de particuliers sur les énergies renouvelables et en particulier sur les panneaux solaires photovoltaïques. « Tout ce qui est simple est faux, tout ce qui ne l’est pas est inutilisable » disait Paul Valéry. Ainsi ce reportage aux travers de quelques exemples ne montre pas la règle mais bien les exceptions. Cette semaine a lieu les journées européennes du solaire, censées populariser les systèmes solaires. Peut-on s’attendre à ce que les installateurs fassent preuve de pédagogie et se démarquer des vendeurs de porte-à-porte qui vendent du solaire ou des pompes à chaleur aujourd’hui comme ils vendaient des encyclopédies il y a 10 ans et vendront n’importe quoi d’autre dans quelque temps ? Il faut le souhaiter.
Mais force est de constater qu’aujourd’hui la filière des énergies renouvelables et particulièrement le photovoltaïque souffre de dysfonctionnement propre à un accroissement trop rapide de l’activité et à un « laissez-faire laisser-aller » des gouvernants et de quelques lobbies. Nous sommes en train d’en payer le prix. En accordant des aides nombreuses sans contre partie le gouvernement a créé une bulle dans laquelle se sont engouffrés les opportunistes, pour ne pas dire les escrocs… Le résultat est là : 50 % des installations ne sont pas aux normes, les dépôts de bilan se multiplient d’installateurs peu scrupuleux, les particuliers lésés par des toits rendus non étanches sont de plus en plus nombreux.
Ces affaires ne représentent que peu de cas heureusement. Mais ils montrent les carences de certains à organiser de manière durable et viable une filière sans compter sur des aides massives, que nous payons au final en tant que contribuables. Une fois de plus ceux qui s’efforcent de bien faire leur travail paieront pour ceux qui s’en mettent plein les poches. Dans quelques semaines, les panneaux devront répondre à de nouvelles règles d’installation et d’intégration plus drastiques, mais quels seront les contrôles ? Les panneaux devront assurer l’étanchéité du toit… un non-sens auquel les assureurs répondent en assurant de plus en plus difficilement les installations.
En cette semaine des Journées européennes du solaire, le temps est au gris et ne porte pas forcément à l’optimisme sur le solaire. Espérons que pour l’ouverture de l’examen du Grenelle II, des bonnes nouvelles puissent émerger et sortir les énergies renouvelables de la spirale de mauvaises nouvelles enclenchée depuis l’échec de Copenhague.
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Par Renaud, le 26 avr 2010
Le concept de maison à énergie positive se développe de plus en plus, et je pense, modestement, que nous y sommes pour quelque chose. La maison à énergie positive est une maison qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Ceci n’est réalisable que par la prise en compte, dès la conception, de nombreux facteurs permettant de maitriser au mieux la consommation, c’est-à-dire de créer un bâtiment le moins énergivore possible. La maison positive est avant tout une maison très basse consommation.
Pourquoi ce petit rappel ? Tout simplement parce qu’il semble qu’une confusion existe, voire même qu’elle soit entretenue par certains. Ce week-end, je suis tombé sur plusieurs petites annonces de vente de maison à énergie positive. Ma déception a été grande à la lecture de l’annonce. Le calcul était systématiquement financier, sans jamais aucune relation avec la consommation de la maison : d’un côté, le coût de chauffage et d’eau chaude sanitaire, de l’autre le revenu généré par la revente de l’électricité de panneaux photovoltaïques à EDF. Il suffirait donc d’installer plein de panneaux pour qu’une maison devienne positive ! Ceci est bien sûr faux : c’est le bilan thermique, qui prend aussi en compte les émissions de GES (gaz à effet de serre), qui peut permettre de se prévaloir de l’appellation.

Cette conception financière de la maison à énergie positive, en plus d’être inexacte, pose un problème de taille. Le tarif de revente à EDF est 6 fois supérieur à celui d’achat. Si on considère la question d’un point de vue uniquement monétaire, n’importe quelle maison avec assez de panneaux peut devenir positive. Cette idée de la maison positive pousse à un suréquipement de panneaux, or le tarif de rachat est subventionné. C’est-à-dire que nous le payons, en tant que contribuable et abonné à l’électricité… Cela veut dire forcément que les tarifs de vente et d’achat se rejoindront. Alors ces pseudo maisons positives ne le seront plus au contraire des vrais, celles basées sur la consommation d’énergie et non d’argent. La conception d’une maison positive doit répondre à des critères de confort et d’économie d’énergie et non être une simple opération financière.
En savoir plus sur la maison positive
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Par Christophe, le 22 avr 2010
Faire le tour du monde en avion. Jusque là rien d’extraordinaire, j’en conviens. Par contre, le faire en avion solaire, de jour comme de nuit … Ca a tout de suite une autre gueule ! Et bien, c» est le nouveau défi que s’est lancé Bertrand Piccard, auteur du premier tour du monde en ballon sans escale.
Eh oui ! Après le bateau solaire, un avion qui fonctionne grâce à l’énergie solaire avec à chaque fois le but de faire le tour du Monde. Pour les rêveurs, il n’y a malheureusement pas de places libres !
Plusieurs étapes sont prévues avant de faire le tour du Monde. Le premier test a eu lieu il y a deux semaines.
Je vous invite à regarder la vidéo, on a l’impression d’assister au premier vol d’Ader ou des frères Wright … Tout simplement fascinant :
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Par Renaud, le 14 jan 2010
Les nouveaux tarifs d’achat par l’opérateur historique de l’électricité produite pas les installations de panneaux solaires photovoltaïques étaient attendues avec impatience. Ils sont officiels depuis aujourd’hui avec la parution au Journal Officiel. Au lieu de simplifier, la nouvelle « grille » instaure de nouveaux tarifs et de nouvelles contraintes.
L’intégration au bâti : 58 c€/kWh ou 50 c€/kWh
Pour bénéficier du tarif le plus élevé (58c€), l’installation devra remplir plusieurs critères. Les panneaux doivent être installés sur le toit, en assurer l’étanchéité et leur démontage « ne peut se faire sans nuire à la fonction d’étanchéité assurée par le système photovoltaïque ou rendre le bâtiment impropre à l’usage ». Les bâtiments à usage d’habitation, d’enseignement ou de santé bénéficieront de 58 c€/kWh (au lieu de 60.2 c€/kWh).
Par contre, pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles etc.), le tarif est ramené à 50 c€/kWh. Hormis pour les habitations, le système doit être installé au moins deux ans après l’achèvement du bâtiment.
Exception jusqu’au 1er janvier 2011 : Le texte prévoit le tarif intégré, sans référence au démontage, pour toutes les installations et demandes de raccordement faites avant le 01/01/2011.
L’intégration simplifiée au bâti : 42 c€/kWh
Une nouvelle notion est crée : « l’intégration simplifiée» avec un tarif fixé à 42 c€/kWh. La seule différence est la référence au démontage qui disparait.
Installations au sol : de 31.4 c€/kWh à 37.7 c€/kWh.
Les champs photovoltaïques profitent d’un tarif variant en fonction de leur emplacement afin de favoriser la répartition géographique.
Indexation des tarifs
Pour les demandes complètes de raccordement après le 31 décembre 2011, les tarifs seront indexés au 1er janvier 2012, puis au 1er janvier de chaque année suivante par multiplication de la valeur du tarif de la période précédente avec le coefficient (1-D), où D est égal à 10 %.
En savoir plus :
Journal Officiel du 14 janvier 2010
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