Archive pour juillet 2009

Par Christophe, le 20 juil 2009

Afpac rejoint QualiEnrEnfin les pompes à chaleur reconnues comme solution d’énergie renouvelable par ses pairs…

Jusque là, nous avions le solaire photovoltaïque, le bois et le solaire thermique qui étaient tous regroupés sous le même giron de quali’ENR, association ayant comme but d’aider au développement des énergies renouvelables et d’apporter les clés de compréhension aux consommateurs finaux. Le grand absent était la pompe à chaleur qui était regroupée sous l’Afpac, association ayant comme but le développement et l’information de cette solution technique permettant des économies d’énergie relativement importantes sur la facture de chauffage.

A partir de janvier 2010, les pompes à chaleur, gros vecteurs d’économie d’énergie dans l’habitat individuel, seront parties intégrantes de quali’ENR. Cela va permettre de présenter un tableau clair au consommateur sur les différentes actions et solutions possibles en termes d’économie d’énergie. Ce n’est pas trop l’union qui fait la force qui est intéressant dans ce rapprochement mais surtout le fait qu’un discours clair va pouvoir être diffusé et éviter la confusion dans l’esprit du consommateur qui, à ce jour, ne s’y retrouve pas toujours entre quali’ENR, Afpac,… Ce regroupement va faire avancer les choses et la compréhension sur les solutions possibles en termes d’économies d’énergie et d’énergie renouvelable.

A cette engouement général de toute la profession, et au souhait de faire de quali’ENR un référent européen, nous aimerions quand même que le regroupement des différentes solutions opéré se traduise maintenant par des actions concrètes pour le développement durable.

Par Christophe, le 10 juil 2009

Agir contre le réchauffement climatiqueFin d’année 09, un rendez-vous majeur va avoir lieu sur le climat après Rio en 92 et le protocole de Kyoto en 97 qui furent des avancées mais pas des victoires. Il faut que décembre 2009 soit un mois historique pour le climat et la planète, et profiter de l’évolution des mentalités sur le changement climatique partout dans le monde grâce à des actions de sensibilisation menées par différentes organisations de protection de la planète. Pour ne citer que l’une des ces dernières opérations, tout le monde a encore en tête le film « Home » d’Arthus Bertrand. Sans oublier qu’un grand nombre de gouvernements de pays très important dans la lutte contre le réchauffement climatique ont changé et avec ses nouvelles bonnes volontés, le sommet sur le climat de Copenhague, en décembre peut être et doit être une vraie avancée avec des actes et des engagements forts de la part des différents pays.

La pression de l’opinion publique fera agir les gouvernements et évitera ce qui s’est produit à Kyoto qui n’a été que la mise en avant de théories et grands concepts avec malheureusement peu d’actes concrets. Nous avons perdu déjà 10 ans sur le réchauffement climatique, nous devons tous agir sans tarder dans l’intérêt de tous.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir, et c’est pour cela que nous vous demandons de rejoindre l’appel sur l’ultimatum climatique de Copenhague 2009.

http://www.dailymotion.com/videox9duqp

Signer l’appel : L’ultimatum climatique

Par Renaud, le 8 juil 2009

Lamaisonpositive.com

Lamaisonpositive.com

Parmi tous les gestes possibles pour entretenir son jardin ou ses espaces verts de manière naturelle, l’achat d’un composteur fait parti du top 5. Vous en trouvez à partir de 43 € sur notre site pour un composteur de 400 litres. Il existe aussi une version de 600 litres pour les jardins de plus de 800 m2. Son montage et fait en 5 minutes. Il ne reste alors plus qu’à faire les bons gestes pour obtenir un compost de qualité pour votre jardin.

Placez dans votre composteur une couche de petites branches au fond de votre composteur pour faciliter la circulation de l’air puis des couches alternées de résidus humides (en provenance de votre cuisine le plus souvent) et de résidus secs (du jardin : gazon, branches broyées, …). Ne dépassez pas environ 5 cm pour faciliter le compostage. Une fois cela fait, déposez sur votre tas un peu de votre précédent compost ou à défaut de la terre.

Le compostage repose sur le principe de la fermentation. Il faut aussi de temps en temps brasser le mélange pour l’aérer. En effet, s’ils sont privés d’air, les micro-organismes responsables du compostage ne pourront pas travailler. Vous avez fait le plus dur. Il ne vous reste qu’à attendre…

Votre compost sera prêt à être utiliser quand il sera homogène, avec une couleur sombre, et possédera l’odeur du sous-sol de forêt (humus). Cela peut prendre plusieurs mois suivant la quantité à composter.

Vous pouvez utiliser ce compost de plusieurs manières :
- comme amendement organique : l’épandre en couches minces puis l’incorporer au sol superficiellement par binage (sur une dizaine de centimètres),
- comme support de culture : Mélanger de la terre à votre compost. Vérifier le substrat nécessaire à vos plantes. En effet, la majorité des plantes ne supportent pas d’être plantées directement dans le compost.
- pour les plantes vertes chez vous : préparer un mélange avec 1/3 de compost, 1/3 de terre et 1/3 de sable pour le rempotage de vos plantes.

Que peut-on mettre dans son compost?

Matières à composter : Pratiquement tout et c’est bien l’intérêt du compost qui permet de limiter les déchets en partance pour la décharge.
Ainsi peuvent être mis dans le composteur : les tontes du gazon, les cendres, sciures et copeaux de bois, les restes de légumes et de fruits, les végétaux issus des tailles (les broyer), les fumiers d’animaux, les mouchoirs en papier et essuie-tout, certains tissus en fibres naturelles, le marc de café et les filtres papier, les sachets de thé,- les litières animales (Attention : sans les déjections), les coquilles d’œufs, les cheveux… Vous pouvez aussi y mettre la couenne de jambon ou les croutes de fromage

Matières à ne pas composter : les plantes malades et les « mauvaises herbes » montées en graines, la viande et le poisson, les produits laitiers et les excréments d’animaux domestiques.

Par Renaud, le 6 juil 2009

Ampoule basse comsommationDepuis mercredi dernier, le 1er juillet, les lampes à incandescence de 100 watts ou plus sont censées être retirées de la vente. J’ai donc été surpris ce week-end de trouver encore à la vente sur de nombreux sites internet ces fameuses lampes.

J’ai donc parcouru la Convention sur le retrait de la vente des ampoules à incandescence et la promotion des lampes basse consommation disponible sur le site du Ministère qui indique seulement que « Les distributeurs signataires s’engagent en conséquence à ne plus mettre sur le marché les ampoules énergivores selon le calendrier suivant :
- au 30 juin 2009 : des ampoules domestiques de classe D, E, F ou G d’une
puissance supérieure ou égale à 100 watts.
- au 31 décembre 2009 : des ampoules domestiques de classe E, F ou G d’une
puissance supérieure ou égale à 75 watt.
- au 30 juin 2010 : des ampoules domestiques de classe E, F ou G d’une
puissance supérieure ou égale à 60 watts
- au 31 août 2011 : des ampoules domestiques de classe E, F ou G d’une
puissance supérieure ou égale à 40 watts.
- au 31 décembre 2012 : des ampoules domestiques de classe E, F ou G d’une
puissance supérieure ou égale à 25 watts. »

Les non signataires ne sont donc pas soumis à cette convention et peuvent continuer librement et légalement à vendre les ampoules à incandescence … Pourtant le remplacement de ces ampoules par des « lampes basse consommation » permettrait à la France d’économiser 8 térawatts-heures de consommation d’électricité (soit l’équivalent de deux fois la consommation annuelle d’électricité des habitants de Paris) comme le rappelle le communiqué de presse du Ministère.

Il est dommage que face au gaspillage que représentent les lampes incandescentes une mesure plus forte et surtout obligatoire n’ait été prise. « Faisons vite, ça chauffe » ne doit pas être seulement un slogan mais une manière d’agir. Alors à quand la vrai fin des ampoules énergivores ?

Pour en savoir plus :

Site du Ministère de l’écologie :
- Le communiqué

Par Christophe, le 3 juil 2009

Panneaux solaires plageCe week-end a été l’occasion de faire un petit break en famille au bord de l’eau. Nous avions décidé d’aller sur les plages du golfe du lion. Et là nous avons pu profiter du soleil, de la mer et du calme avant la tempête avec l’arrivée des premières hordes de touristes, qui ne vont pas se faire attendre encore très longtemps. A notre grande surprise nous avons aussi constaté le développement des plages privées et des dérives de celle-ci. Et là, il faut bien l’admettre, nous sommes tombés au « grand travers » – entre Carnon et la Grande Motte – sur une plage privé d’une nouvelle génération. Elle mérite d’être connu, et bien un petit post avant le week-end.

Bien sûr, tout n’est pas parfait, mais l’idée, l’envie et la conviction sont bien là. Avant de vous dire comment s’appelle cette plage privée d’un nouveau type, je vais d’abord vous dire comment nous l’avons trouvée. Avec mon petit garçon, nous étions en pleine construction de châteaux de sable, et au bout d’un moment mon œil fut attiré par quelque chose, et oui nous avons des réflexes même le week-end en famille de regarder des choses que d’autres gens ne regardent pas obligatoirement.  Là, je crois voir quelque chose d’inhabituel à quelque pas de là, au dessus des bâtiments d’une des plages privées : des panneaux solaires sur le toit d’une plage privée ? Ce fut interrogation et surprise qui  m’ont envahi. Ni une ni deux, avec mon fils nous sommes partis en exploration vers cette plage privée pour voir si oui ou non, c’était bien des capteurs solaires. Et là, à notre arrivé sur place notre étonnement fut complet, c’était pas un ou deux panneaux mais bien quelque chose comme 50 à 60 panneaux de 170 Wc environ chacun, raccordés à un ensemble de batterie, exposés plein soleil, et réalisent une protection solaire par la même occasion aux tables de la plage. Voilà, un acte respectable car la motivation n’a pas été les aides de l’état ou autres primes, mais bien une prise de conscience que nos actes doivent évoluer.

Comme il se doit, nous avons testé en famille le midi cette protection solaire des plus sympathique et intelligente. Et en plus d’être éco-citoyen et éco-entrepreneur, les propriétaires des lieux vous proposent des petits plats de plage tout à fait corrects et à des prix encore plus corrects. Je vous invite si vous allez passer quelque jours vers Montpellier, d’aller vous baigner au Grand travers, et de faire une pose à la plage ‘face à la mer », oui c’est son nom. Pour toute ma famille cela a été un vrai coup de cœur, même mon petit garçon de trois ans a été passionné par ces panneaux qui fabrique de l’électricité. Peut être une vocation future…

Face à la mer 06 15 75 08 93